Que voulons-nous?

         ADHÉRER               VOIR NOTRE DÉPLIANT         

Que faire pour stopper le radicalisme musulman en Suisse ?

Précision préliminaire : pourquoi voulons-nous que l’islam, ses mosquées et ses imams soient contrôlés par les autorités, sans exiger la même chose pour les autres religions ? Parce qu’aucune d'entre elles ne commet de crimes au nom de ses textes. Ainsi, on n’observe pas des chrétiens ou des juifs se faire exploser au milieu d’innocents au nom de la Bible ou des Evangiles. Parce qu’on n’observe pas de jeunes chrétiens ou juifs aller assassiner et torturer au nom de leur croyance (le djihad est d’ailleurs un terme et une injonction exclusivement islamiques). Parce que dans les pays où leur religion est majoritaire, chrétiens et juifs ne persécutent pas leurs minorités. Parce que chrétiens et juifs ne tentent pas par d’innombrables revendications rétrogrades de faire accepter à notre société des valeurs qui lui sont contraires. Parce que chrétiens et juifs ne nient pas les contenus discutables, voire violents de leurs textes. Parce que chrétiens et juifs ont évolué, contrairement aux dévots musulmans qui s’accrochent à des textes millénaires misogynes, haineux et discriminatoires.

C’est donc bien l’islam, ses religieux et leurs fidèles qui posent problème. Des problèmes qui vont ou qui iront, si les démissions se poursuivent, jusqu’à la mise en jeu de notre sécurité.

Une palette de moyens

Nous disposons d’une multiplicité de possibilités dont quasiment aucune n’est mise en œuvre aujourd’hui.

Refondre notre système d’intégration en le basant sur la valorisation de notre culture, nos libertés, notre pratique de l’égalité entre sexes, races et religions, et notre ouverture à l’autre. Oser rappeler aux musulmans qui arrivent qu’ils vivront dans une société qui leur accorde des droits et des libertés qu’aucun pays islamique n’a jamais concédés à sa population.

Leur expliquer que les cultures évoluent et qu'il sera le cas échéant nécessaire d’abandonner une part de leur identité, par exemple la discrimination des femmes ou le rejet des non-musulmans pour pouvoir vivre harmonieusement dans leur nouveau pays.

En ce qui concerne les mosquées et leurs associations, surveiller ce qui y est enseigné, veiller tout particulièrement à repérer et combattre l’influence des Frères musulmans et autres salafistes. Inciter les musulmans à l’ouverture de leurs lieux de culte à toute la population et pas seulement à leurs coreligionnaires, soumettre les imams à des mesures de formation à la culture du pays dans lequel ils pratiquent. Exiger qu’ils prennent des cours de langue. Encourager l’enregistrement des prêches. Sanctionner les convictions haineuses, au besoin par l’expulsion des imams qui les diffusent s’ils sont étrangers.

Exiger des responsables religieux la reconnaissance des valeurs humanistes et démocratiques :

- la liberté d’expression. En refusant la critique de l’islam, de Mahomet et du Coran nous nous soumettrions à un précepte de la loi islamique qui l’interdit. Il faut expliquer que se moquer des religions est un acquis auquel nous ne renoncerons pas. Nous pouvons « bouffer du curé », nous devons pouvoir de même « bouffer de l’imam » ou du prophète.

- la liberté religieuse, y compris celle de quitter l’islam. Le choix totalement libre de son conjoint et de la religion des enfants.

- l’égalité entre hommes et femmes, dont la mixité, avec incitation des mosquées à cesser de pratiquer la ségrégation dans leurs cours, conférences, débats, etc.

- l’assurance de ne pas proférer des discours violemment antioccidentaux et antidémocratiques qui incitent à la non-intégration.

- la condamnation ici et ailleurs des sanctions et châtiments corporels dont le fouet, l’amputation, la lapidation, etc. Soit tout ce qui aujourd’hui alimente les tyrannies islamiques et le djihad international.

S’il ne peut se conformer à ces exigences, tout immigré, tout imam étranger devrait être expulsé, tout Suisse de confession musulmane sanctionné.

Le refus par l’État, par les institutions qui en dépendent et par les entreprises, de revendications qui remettent en question le caractère séculier de notre société: nourriture consacrée, salles de prière, port du foulard et de ses déclinaisons au travail, exigence que des femmes soient soignées par des femmes, dispenses scolaires (cours, natation, biologie, camps).

Encadrer la pratique du ramadan, notamment s’assurer que les collègues de travail ne doivent pas assumer le travail des jeûneurs. Interdire cette pratique aux professionnels qui ont charge de personnes ou d’enfants.

Interdire les foulards à l'école, les niqabs ("burqas") dans les rues.

Interroger les religieux sur les versets du Coran et les actes et paroles de Mahomet (hadiths) qui affirment que tous les non-musulmans sont condamnés à l’enfer, qui incitent à les harceler, les convertir, voire les tuer, qui imposent une taxe spéciale aux juifs et aux chrétiens ; qui discriminent les femmes, etc. Leur demander pourquoi ils considèrent que toutes ces prescriptions n’ont rien à voir avec ceux qui les pratiquent dans les pays arabo-musulmans.

Conclure avec les responsables de mosquées des chartes où ils reconnaîtraient les libertés assurées par nos constitutions. Expliquer qu’il ne s’agit pas de stigmatiser, mais de préserver le caractère séculier de notre société qui assure l’harmonie.

Si nécessaire, modifier certaines lois, voire la Constitution, afin qu'elles ne puissent plus être utilisées pour exiger des faveurs contraires à leur but initial.

 

Un imam bernois ouvre la voie 

Afin de montrer que tout ce qui est dit ci-dessus n'est pas utopique ou "stigmatisant", prenons l'exemple (unique à notre connaissance ) de l'imam bernois Mustafa Memeti. Il est partisan de notre Etat séculier,d’une liberté totale en matière de religion, de la liberté d’expression même si, illustre-t-il, Mahomet est décapité dans une pièce de théâtre. Pour lui, la religion est une affaire privée.

Pour lutter contre les djihadistes, il préconise une collaboration étroite entre les mosquées et les autorités suisses, y compris le Service de renseignement. Il appelle à la transparence des sermons des mosquées.

C’est le seul imam qui affirme: «Je suis fermement opposé à la burqa». Question dispenses scolaires, il est limpide aussi : «L’école a des règles et nous devons les suivre.»

Il souhaite éviter l’importation d’imams. Il invite ses ouailles à savourer ce que la Suisse leur offre : sécurité, libertés, perspectives d’avenir. «Nous vivons dans une société libre et démocratique. Si on la compare avec d’autres, on peut dire: c’est comme être au paradis.»